vendredi 25 juillet 2008

Le Mexique et nous...

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Cinq heures a glander au sein du super-propre aeroport de Mexico... L´'heure du bilan a sonne ! On peut dire que ce voyage n'a pas ete exempt de mesaventures : entre la perte de Magali, les attaques de moustiques, les maladies diverses et variees... on a ete gatees ! Mais c'est toute bronzees, requinquees et certaines delestees de kilos superflus ( pas moi...)que l'on revient dans notre douce France.
Alors comment decrire le Mexique - ou plutot ce qu'on en a vu - en quelques mots ? Moi, je dirais : beaucoup de musique, d'animation, d'excitation aussi, du bruit, de la bouffe a tous les coins de rues, une solide culture traditionnelle qui se brasse parfois bizarrement avec les influences nord americaines. Le Mexique ressemble parfois a son cousin les States, mais en jaune et rouge s'il vous plait. La pauvrete se fait parfois discretement ressentir, a travers des gens qui te quemandent des pesos pour un renseignement donne, ou une aide a se garer. La langue y est bien plus accessible qu'en Espagne et les locaux sont toujours tres contents d'entendre des etrangers blablater quelques mots.
Niveau touriste... he bien, on en a pas croiser beaucoup ! Hormis quelques couples francais sur la Cote, le Mexique semble un peu delaisse par les routards. Peu de rencontres ce qui facilite au final l'immersion.
On revient demain, les bras ultra charges de souvenirs : nombreuses soirees tequila en perspective !

@Magali : Un pays bruyant, fatiguant, plein de moustiques, ou il fait une chaleur a crever et dont les habitants sont moches ( enfin surtout les hommes) mais aussi un pays accueillant, des gens sympas, une ambiance festive, un guacamole excellent, de la Tequila pas mal non plus, des ruines splendides, des plages magnifiques, Ha c' etait bien¡¡¡ Mais on est contente de vous retrouver bientot pour faire la fete a la francaise¡¡¡

( Il y a meme des Whooper au Guacamole dans cet aeroport ! le Gras n'est pas mort, Denis !)

jeudi 24 juillet 2008

Sayulita ou la douce vie

Apres l'agitation de Puerto Vallarta, il nous fallait du calme. Pour finir notre sejour, nous avons jete notre devolu sur une bourgeade a 35 km au Nord, Sayulita. Selon le Lonely, il s'agissait d'un village hippie a l'ambiance agreable. Et il avait pas tort le Lonely. Ici, tout est calme, les mexicains et les gringos se melangent sans trop de fracas, les restaus sont bons, les siestes durent des heures et on s'est meme trouve des potes mexicains sympas. Il y en a meme un qui ressemble a Orlando Bloom (version voisin d'a cote, of course).

Devant tant de bonheur et de facilite, on s'est dit : " Non d'un chien, on est en train devenir vraiment toute molle, on fait pas de sport, il faut qe l'on refasse travailler nos petits muscles !". Nous voila donc parties pour trois heures de marche a pied sous un soleil de plomb, et en traversant des mares de boue s'il vous plait, dans le but de rettouver une plage qui, j'en suis sure ne devait exister que dans nos reves. On a pu croiser serpents, crabes, grenouilles, cochons, bernard l'ermitte...Ca y est, on a eu notre dose d'aventure, on peut dormir maintenant ?
Autre point positif de Sayulita : on a pu ENFIN manger sainement.

Apres cette journee presque "sportive", nous nous appretons demain a reprendre le bus pour Guadalajara, devenu presque notre QG. Programme : du shopping, histoire de claque dignement nos derniers pesos et de ramener des souvenirs... parce que oui, dimanche, c'est la Fin ! On angoisse deja a l'idee de reprende Aeromexico...

mardi 22 juillet 2008

Erratum



Tous les mexicains ne sont pas vraiment paresseux en vrai. Il y en a meme qui font des sculptures de sable alors qu'il y a beaucoup de vent sur la plage. Si c'est pas fou, ca.

Rire a Puerto Vallarta ?

Lorsque, allongees sur une plage sublime de Tulum, nous exposions notre envie d'aller a Purto Vallarta,sur la cote Pacifique Nord, il se succedait generalement une phrase inquiete de Nath : " Mais heu, vous savez, ca n'a AUCUN rapport avec ici, hein, je veux dire ici c'est magnifique, a Puerto Vallarta, la plage est bien moins jolie, hein, vous attendez pas a un truc fou..."
Nath, toi qui est revenue dans ton bureau de Montrouge : merci de nous avoir preparer.

Puerto Vallarta est donc bien moins lotie niveau sable blanc et eaux turquoises que ses copines de l'autre cote. Il s'agit ici d'une station balneaire sympa mais sans plus, assidument frequentee par les americains.
Le souci est, lorsque l'on veut sortir a Puerto Vallarta, on est tout de suite assailli par ce sens de l'humour bien particulier que nous inflige les mexicains qui veulent plaire aux enfants de l'Oncle Sam. Nous en avons fait les frais hier et aujourd'hui, des que l'on boit un coup ou mange dans dans un restaurant. La formule est simple: tu demandes la carte : paf, on te fait une blague. On te sert l'apero, boum badaboum une grosse blague. Tout le service est ponctuee de blagues enormes, dites d'un air aussi hilare que mecanique. Et tandis que les Americains et Canadiens sont morts de rire - certes, eux s'abreuvent de Tequila des le dejeuner-, nous les confortons dans l'idee que les francais sont arrogants. Ben ouais, nous, il nous faut de l'humour un peu fin, un peu drole quoi !



Le tee shirt d'un serveur du Senor Frogs, le bar ou tu es oblige de rire fort tout le temps. Ah, ah ! (A noter : on a beau leur parler en espagnol, ils nous repond en Anglais. C'etait bien la peine de s'emmerder a retrouver dans les trefonds de notre cervelet nos bases du lycee)



De charmantes pancartes aux messages hilarants dont on t'affuble derriere ton dos. Funny, funny !

Demain, destination Sayulita, plage hippie a 35 km de Puerto Vallarta. En esperant que les Ricains ignorent l'existence de cet endroit...

samedi 19 juillet 2008

Le Yucatan : le debrief


C'est sous une pluie battante et apres un long, tres long trajet en avion que nous sommes retournes au point de depart, Guadalajara. Nous nous appretons a dire au revoir a Nath, qui s'en retourne a la mere patrie demain. Quant a nous, c'est surement parti pour une derniere semaine de peripetie...si la sante le permet ! En effet, de multiples maladies ont decimes nos troupes depuis deux jours. Je passe outre les details mais on a connu des jours meilleurs !

Heureusement les deux semaines de decouverte du Yucatan ont ete un vrai plaisir : grace a la voiture, nous avons pu explorer ce qu'on voulait a l'heure que l'on voulait, en dormant ou bon nous semblait, tout en ecoutant, bien sur, les preceptes de la Bible du Routard. De Isla Holbox, petit paradis point encore denature par le tourisme a Cancun ou on a dormi dans une charmante suite "oasis de calme et de verdure au coeur de la ville" dixit le Lonely planet, em passant par Uxmal et ses magnifiques ruines ou Playa del Carmen avec son ambiance fetarde, on a ete gatee. Hormis les moustiques, qui, franchement, ont ete un fleau, c'etait nikel.
Petit florilege en photos :



Les ruines de Chichen Itza, visitee au petit matin et racontee par un guide tres sympa qui nous expliquait les charmes mayas du sacrifice humain. C'est cool ca apres les cookies du matin.



Ils sont partout, ils peuvent etre petits, ils peuvent etre gros, ils peuvent etre tres gros : les iguanes.



Le Mexique, c'est le pays ou tout le monde ils s'aiment.



Les tentatrices en pleine action. La, elles etaient a leur max.



L'une des nombreuses marques des sevices que nous avons toutes subies pendant ce sejour.



Le temple des Phallus. Ils sont fous ces mayas.



Les ruines de Tulum visitee au pas de course because chaleur de malade.



Notre charmant petit hotel a Cancun, loin de la frenesie de la zone hoteliere.



Et enfin, notre caisse de location qui nous a coute en tout et pour tout, pour deux semaines de trip, 100 euros chacune. Et qui nous a cause juste un souci de pneu degonfle.

J'ai encore plein de photos de ruines et de plages dans ma besace mais pas vraiment sure de l'interet :).

mercredi 16 juillet 2008

Diamante KK



On est venue, on a vu mais on n'est pas restee bien longtemps : l'ile de la tentation ! Au debut, tout semble chou, et ca l'est. Des petites cabanas en bois avec lits suspendus, des hamacs au bord d'une charmante crique de sable blanc, un decor assez idyllique... pour un couple. Tout est concu pour le confort de l'Homme et de la Femme. Et des couples, Diamante K n'en manque pas.
Nous, peu encourages dans notre role de tentatrice, preferons cuver quelques verres de vin rouge dans ce cadre un peu trop propice a la debauche. Niveau intimite, ce n{est pas tellement ca non plus : Diamante K est le paradis des regards lubriques, l'eden des Nicky Larson.
C'est le moment de la douche qui est le plus critique. Dans nos romantic shower aux rondins suffisamment ecartes pour pouvoir etre mates tranquillement, on ne se sent pas follement a l'aise. Sans parler de la vie sanitaire ( plus d'eau, plus de lumieres, sortons les torches...)qui se termine abruptement a minuit sans nous laisser meme le temps de nous adonner a une sommaire toilette.
Nous voila donc condamnes a dormir avec notre haleine avinee dans nos lits a baldequins toujours aussi assidument frequentes par les moustiques. Le-le-le-la !

Aujourd'hui, destination playa del Carmen ou il fait VRAIMENT trop chaud.
On a deja perdu trois kilos rien que dans la voiture. Chacune a redecouvert de nouvelles capacites de sudation. Glamour, quand tu nous tiens...

lundi 14 juillet 2008

Des nouvelles du Front ?

So, que se passe t-il depuis une semaine ? Je sens l'impatience gronder, le suspense vous etreindre...Je mets tout de suite fin a vos souffrances.

Grace a notre belle caisse, on a pu parcourir le Yucatan en long, en large et en travers. Et on a pas fait les choses a moitie. On s'est levees tot et on est parties a la conquete des ruines des anciennes cites mayas Chichen Itza et Uxmal. Qui etaient, pour notre plus grand bonheur, desertes ! Imaginez la Tour Eiffel ou le chateau de Versailles ( ou Eurodisney allez) vide de gens. Un vrai bonheur.

En revanche, pleines de merveilles a voir, et pleines de marches a monter + une forme physique avoisinant le degre zero = des courbatures de folie. Mais comme on est des vrais aventurieres, on dort aussi dans des parc botaniques, au milieu des arbres et des fleurs etranges qui nous poursuivent de leurs odeurs de beu. Sauf que dormir au milieu des arbres = plein de moustiques = ca gratte.

Les vacances ont parfois aussi leurs revers.
Pour ma part, ces revers prennent la forme de grosses pustules formant une fresque sur mon pauvre petit corps...Je suis de loin la moins epargnee du lot...Mais gardons la foi. Et l'anti-moustique bien en main.

Depuis hier, nous sommes a Tulum, une ancienne cite maya transformee en station balneaire aux accents baba cool. Cette superbe plage est aussi connue pour accueillir tous les ans les tentateurs et tentatrices d'une glorieuse emission de TF1. Afin de leur rendre hommage, on a decide de venir faire un petit pelerinage a Diamante K, l'ile des hommes. De grandes et belles emotions en perspective.

(No photos pour le moment, la faute a Blogger qui sent mauvais dans son systeme).

jeudi 10 juillet 2008

On est des routardes de l'infini...

Parce que...



On mange tres tres gras et on a meme pas mal.
Et meme que le guacamole, c'est du gras mais du bon gras (c'est une nutrinionniste qui l'a dit. Na.)




On franchit des temples mayas que personne n'avait jamais fait avant. Sans suer. Et sans raler.



On gravit des trucs ingravissables.



On vit dans des endroits precaires. 8 euros la nuit pour une petit hotel avec piscine. Dur.

En gros, la vie est difficile ces derniers temps. On a beau chercher des endroits pas chers avec peu de confort, on trouve des hotels mignons pour pas un rond. On veut bien rencontrer des gens qui galerent avec des bus qui sont pas a l'heure mais grace a notre voiture, on peut visiter des endroits peu touristiques en gerant nos journees comme on le veut.
Vivement la fin.

mardi 8 juillet 2008

Elle a cede !

En route, mauvaise troupe !


(L´une des nombreuses expressions dont nous gratifie Aurelie tous les jours...)

Des notre arrivee a Cancun, nous avons eu l´honneur de prendre tout de suite la route au bord de notre superbe voiture de location. L'essence est pas chere, la route nationale bordee de petits villages typiques : nous voila reparties vers de nouvelles aventures.

Premiere impression sur le Yucatan : il fait chaud, tres chaud. Qu'est-ce qu'il fait chaud.
(Copyright : Magali Niobey).

Pour notre premier stop, on a jete notre devolu sur Isla HolBox (prononcer Holboch si ca interesse quelqu'un), une petite ile encore preservee par le tourisme de masse, veritable fleau en ces contrees. Apres une nuit a Chiquilla, dans une sorte de no man's land a l'ambiance paisible ou franchement, on faisait tache -, nous avons pu enfin gouter aux plaisirs de la plage et de la baignade.
Les rues et les plages de ce petit paradis sont deserts, les hotels mignons et pas chers... Pour deux heures de route, on echappe a l'ambiance americano-alcoolo de Cancun.

On s'est donc motivee pour une petite ballade en bateau, afin d'aller visiter les petites iles environnantes, accompagnee par deux charmants jeunes hommes fumant pas-que-des-clopes. Tranquille...

Et on a meme vu des dauphins de tres pres.
Et la, on s'apprete a boire des bieres au bord de l'eau.

Un jour, il faut que je commence a penser a bosser, moua.

dimanche 6 juillet 2008

Banda et autres touristeries



Ca y est ! On fait enfin du tourisme, du vrai, celui avec la creme solaire et l'appareil photo. On a meme pris des bus rouges et demande a des gens de nous prendre en photo devant des monuments. Nath, parfois a meme eu honte de nous. Dur dur de passer de l'autre cote de la force !

On s'est meme fait arnaquer dans un restaurant : le serveur, captant les douces sonorites francaises, s'est empresse de nous donner un menu plus cher... au grand dam de Nath peu habituee a ce genre de mechants egards. Eh oui, c'est ca la dure vie de touriste...
On s'est aussi initie a la Banda, la danse typique qui fait mal aux talons mais pas que. Veritable anihilateur d'oreilles, de conversations et meme de pensees, la soiree Banda d´hier nous a foutu en plein dans l'ambiance locale.

Mais la journee, on fait des trucs aussi : on visite des jolis villages comme Tlaquepaque et des beaux lacs au doux nom de Chapala.






Aujourd'hui etait prevu la visite des usines de Tequila avec degustation a volonte a la cle (gloups). Mais voila, le tourisme ca use. Du coup, on se permet une journee de glande avant le depart demain pour Cancun ou nous attend une charmante petite voiture pour explorer le Yucatan.

jeudi 3 juillet 2008

Une journee a Guadal

Apres, l'arrivee triomphale de Magali ce matin, on va enfin pouvoir passer aux choses serieuses...





mercredi 2 juillet 2008

Un seul etre vous manque...


Il manque quelqu-un(e) a notre equipee. Notre valeureuse Mag a foire l'avion qui devait la mener a Guadal. Elle va donc passer la nuit a Mexico, la ville la plus dangereuse du monde. Sic.

En tout cas, Aeromexico, c'est decide, on les hait. Entre la bouteille de Saint Emilio eclatee dans ma valise - arrivee deux jours plus tard sinon ce serait pas drole - , et l'attente pleine de suspense de notre Mag nationale - ponctuee de moults suppositions des plus saugrenues- on a connu compagnie plus rassurante.

Allez, courage Mag !
( et on boit une tequila, excellente au demeurant, en t'attendant).

Tout en simplicite



La Jeep Grand Cheerokee de Jessica, 23 ans, qui fait des enormes vroum, vroum lorsqu´elle part a la gym sculter son corps parfait. Une autre vie, quoi.

Le culte du Naturel



Va t-on ceder a la mode locale ?

lundi 30 juin 2008

El mexicano para los nullos

Que peut-on apprendre des rites et joies culturelles mexicains en quatres jours passees dans une banlieue chicos de Guadalajara ?



La micheladas. Une boisson typique adoree par Nathalie et composee de deux bieres bien fraiches agrementees de sauce piquante et une bonne dose de sel et de citron. Avec son leger retour farineux a la bouche, ce breuvage aux couleurs douteuses vous fait regretter votre ouverture d'esprit alimentaire. Apres les tacos a la joue, je me suis ensuite lancee dans la decouverte du poulet au chocolat, le molle. Ce qui m'a valu des moqueries bien senties de la part de la famille de Nath... "Apres les tacos a la joue et le molle, tu peux tout manger ici !"



Les Piñatas. Des poupees a l'effigie des heros preferes des p´tits enfants mexicains, bourrees de friandises. Lors de leurs anniversaires, ils se precipitent dessus pour les massacrer et manger leur contenu convoite. L´equivalent du LSD mais pour les tetes (pas) blondes.



Je croyais que le Mexique etait blinde de bombas latinas prete a vous complexer pour une decennie. Surprise : non, pas tant que ca ! En plus, le pays se classe au deuxieme rang des pays ayant le plus fort taux d'obesite au monde. Effectivement, on voit des "personnes envellopees" partout !

En revanche, pour etre appretees, elles le sont. Les ongles surfaits, le cheveu brushe, le maquillage triple-couche...A cote d'elles, on a juste l´air d´hippies fatiguees.



"Autentico como el amor d'une madre". L'amour maternel erige en argument marketing pour une marque de biscuit : ce qui resume peut etre tout un pan de la culture mexicaine ?



Ouais, c'est mechant et c'est raciste : mais les mexicains sont paresseux. Ils elaguent pas leur arbres et etre un pieton a Guadalajara devient parfois une aventure.



Une grosse constatation : le Mexique rend les mexicaines heureuses. Parfois saoules, mais heureuses !

dimanche 29 juin 2008

Una cerveza, por favor ?

C'est bien joli de gouter des tacos a la joue et de se ballader dans les rues mais il faut parfois passer aux choses serieuses : tester le degre de festivite de nos hotes.


On voulait gouter la fameuse biere mexicaine, on a ete servi. Pour la modeste somme de 300 Pesos (18 Euros), on a tout simplement droit a une caisse de 20 bieres dans un bar-boite. On a donc pu verifier les capacites ethyliques de nos amis latinos : et ma foi... ils se defendent pas mal.
On a aussi pu remarquer l'amelioration certaine de notre espagnol avec un petit coup dans le nez. Va t-on devoir se cuiter tous les soirs pour assurer notre capital/conversation ?

samedi 28 juin 2008

Nos premiers pas

( Ci-contre nos premiers tacos)
Comment dire, comment dire....

Guadalajara, la ville de Nath, nous donne un charmant apercu du Mexique. Des couleurs rouges, jaunes, oranges viennent seduire tes petites pupilles bien plus habituees a la grisaille parisienne. On a ete bien accueilli par son ami Cesar. Lui et sa soeur vivent dans une maison muy simpatico : on y dort bien, c'et tres propre car une femme de menage y passe trois fois par semaine. Il nous prepare meme le petit dejeuner avant de partir au boulot, ce saligaud, alors que nous, on est en vacances. En revanche, il parle espagnol. C'est vrai que je le savais a la base. Mais bon, en pratique...

Tout se passe bien jusqu'ici.

Il y a juste un bemol.

Les Mexicains, et il faut s'habituer selon Nath, prennent leur temps. Ils ont donc oublie d'envoyer simultanement nos bagages et nous memes a Guadalajara. Les filles ont recupere les leurs. Mais pas moi. La mouise, c'est ca.

S'epanouir en voyage ?

lundi 23 juin 2008

Let me introduce you to...

Les plus belles amitiés commencent toujours sur un malentendu...Qui aurait pu croire qu'une blonde adepte des langues vivantes, une latina work addict, une instit' aux allures faussement sages et mon humble personne pouvaient former un quatuor capable de sillonner ce vaste pays qu'est le Mexique ?

Le Chesnay et ses charmes ont forgé cette improbable amitié : le jardin de la mairie, le bus H, le centre commercial Parly 2, les soirées au Pakito, le Parc de Versailles, les longues après-midi passées à psycho-philosopher cloîtrées dans un studio à l'hygiène incertaine...

Laissez-moi vous présenter mes gentilles amies, celles par qui tout est devenu possible...

Nathalie

Nath alias "Nath-la-Mexicaine" est un modèle pour nous toutes. Avec sa dégaine de femme d'affaires, elle peut faire peur au glandeur qui sommeille en chacun de nous. Mais elle a plus d'un tour dans son sac (de dame) : elle aussi peut s'affaler dans un canapé en abandonnant toute notion de classe. Oui, même elle.

Son point fort : Sans elle, nous ne sommes que des vulnérables touristes. Grâce à elle, nous pouvons peut être percer le mystère mexicain.
Son point faible : Elle parle espagnol. Mais (presque) pas nous !

Magali

Quelque part entre une fille du Docteur March et Paris Hilton, il y a Mag. Cheveux longs et lisse, air sage... Mag illustre à merveille le proverbe : il ne faut pas se fiez aux apparences !
Son point fort : Sa mythique capacité à dénouer les conflits. Très utile lors d'un voyage à quatre. Très utile lors d'un voyage à quatres filles.
Son point faible : Elle le proclame elle-même. Magali est nulle en langue.


Aurélie

Une faute d'orthographe, une erreur de synthèse, une maladresse étymologique ? Aurélie est une sorte de prophète de la linguistique. Une campagne indispensable lors des conversations anglaises de tous les jours. Sa blondeur peut néanmoins représenter un danger en terre mexicaine. Gageons qu'elle saura gérer ce problème...
Son point fort : Aurélie peut conduire une voiture en chantant du Pixies tout en faisant les comptes et organiser le programme de la journée. Alors que nous, on dort.
Son point faible : Aurélie peut conduire une voiture en chantant du Pixies tout en faisant les comptes et organiser le programme de la journée. Pendant que nous, on dort.